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dimanche 26 avril 2009

iPhone, la clé de son succès : l'innovation


L'iPhone est non seulement devenue le produit phare d'Apple mais il est aujourd'hui devenue une référence d'innovation en terme de téléphonie mobile.

En effet, l'appareil combine les usages d’un téléphone mobile, d'un terminal Internet mobile, d’un assistant personnel, d’un baladeur numérique et d'une console de jeux.
Les application spécifiques aux iPhone d'Apple ont franchi le cap du milliard de téléchargements jeudi soir dernier. Payantes ou gratuites, le choix est vaste. Parmi les 35 000 appplications disponibles sur l'apple Store, la plate-forme de téléchargement, les jeux se taillent la part du lion.

L'innovation majeure de l'iPhone est la possibilité de pouvoir interagir tactilement avec l'écran à travers une interface qui permet d'utiliser deux doigts simultanément et qui a été reconnue comme très intuitive. Cela se traduit par un taux d'utilisation très important de la fonction navigation (>90 %) à la différence d'autres terminaux mobiles équipés de la fonction navigation.

Un autre exemple d'innovation stratégique : l'adaptation iphone du jeux online le plus populaire du monde World of Warcraft (11 millions de joueurs) .

Voici un test de ce jeux sur l'iphone. :




En matière d'évolution, Apple a déjà sorti le iPhone 2 qui comprend une version 3G et bientôt le iphone 3.

Le monde de l'informatique attire beaucoup de gens, Apple s'entoure des meilleurs partenaires pour que l'offre de service de l'iPhone soit incomparable.

Voila un modèle de téléphonie mobile que bien d'autres opérateurs et marques devront imiter.

Source : http://www.macplus.net/magplus/depeche-22851-world-of-warcraft-sur-iphone-
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
http://www.youtube.com/watch?v=_q6K-4_gqxA

jeudi 9 avril 2009

Ecologie et la grande distribution : Les premiers tests de l'étiquetage carbone.


L'article précédant concernait les supermarchés de demain et leurs services. Je rajouterai ici un point important. Les supermarchés de demain devront exiger de leurs fournisseurs la performance sociale et environnementale de chaque produit. A quel but me direz vous? c'est l'objet de cette article. Bonne lecture

Avant toute chose il est important de savoir qu'une loi écologique va être mise en place dès 2011.

Cette loi impose à la grande distribution un nouveau mode d'étiquetage appelé carbone.
Chaque produit devra mentionner l’indice de carbone émis de la fabrication à la distribution du produit.

Ainsi le client pourra savoir le total en équivalent CO2 émis pour son chariot. Ce chiffre sera également intégré à la facture à coté du prix.
Aujourd'hui de nombreuses enseignes (Auchan, Leclerc, et Nature et Découverte...) ont déjà commencé à tester l'étiquetage carbone sur la plupart de leurs produits.


mardi 10 mars 2009

Le crédit à la consommation jusqu’à quand ?


Le gouvernement est en train de préparer un projet de loi concernant entre autre le devoir d’’information des particuliers et la responsabilisation des établissements de crédit. Ce projet devrait être présenté à la fin de ce mois-ci.

Le secteur de la grande distribution surveille avec attention ce projet de loi car les grandes surfaces encouragent depuis plusieurs années le crédit à la consommation à travers différents produits. Malgré des taux d'intérêt le plus souvent très élevés, ces crédits rencontrent un grand succès auprès du public. Les distributeurs justifient leur démarche en invoquant leur rôle social et en apportant aux consommateurs une solution concrète en ces temps de crise du pouvoir d'achat.

Le président de la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), Jérôme Bédier, s’est ainsi déclaré comme opposé à d’éventuelles «mesures contre le crédit à la consommation».


Mon avis reste partagé : certes les crédits à la consommation peuvent être considérés comme une aide précieuse pour les consommateurs, mais à condition qu’ils soient équilibrés en proposant des taux d’intérêt raisonnables. Surtout les consommateurs se doivent d’être parfaitement informés en disposant d’échéancier clair et visuel de leurs remboursements.

jeudi 19 février 2009

Parapharma et grande distribution: l'avis d'un spécialiste

Suite aux commentaires laissés par David, administrateur de Philapharm, webzine médical axé sur l’information et la prévention, je lui ai demandé de répondre à quelques questions sur la parapharmacie.
Voici ses réponses, qui permettent de compléter ce post.

RetailCore: Pouvez-vous vous présenter, et présenter Philapharm?
Philapharm: David, étudiant en 3ème année de pharmacie, rédacteur de philapharm.fr webzine de vulgarisation médicale axé sur la prévention et le conseil. Je consacre une partie de mon temps à me documenter sur des problèmes de santé publique, alors il m’a semblé naturel de partager mes synthèses et mes sources à tous les internautes intéressés. En effet, il est difficile de trouver sur le web des informations médicales à la fois sûres et simples.


R: dans le cadre de la parapharmacie, parle-t-on de clients ou de patients? Est-ce que ce sont les mêmes produits qui sont vendus à des prix différents en pharma et en GMS?
P: Pour comprendre cette subtilité, il faut bien établir les différences entre pharmacies et parapharmacies.
Les pharmacies vendent les médicaments sur ordonnances (ou non) et remboursés (ou non) et les médicaments OTC ou d’automédication. En plus de cette fonction première, elles vendent des produits dermo-cosmétiques ainsi que des accessoires. Ces produits étaient autrefois réservés à l’officine mais les pressions des grands distributeurs ont eu raison de ce privilège et dans les années 80, ces produits cosmétiques ont pu être vendus dans des unités autonomes appelées parapharmacies.
Les parapharmacies sont donc simplement des espaces de ventes de produits cosmétiques. La présence d’un pharmacien n’y est pas obligatoire. En outre, certains fabricants cosmétiques refusent que leurs produits soient vendus dans des parapharmacies n’employant pas de pharmaciens (distribution sélective). Ces fabricants dont les produits sont incontournables obligent donc l’emploi de docteurs en pharmacie pour assurer au mieux la sécurité et la qualité de leurs produits à haute valeur ajoutée. A noter que le terme de pharmaciens est réservé aux docteurs en pharmacie employés dans les pharmacies car inscrits à l’ordre des pharmaciens.
Revenons-en à la différence client/patient. On voit bien que les clients de la parapharmacie et ceux de la pharmacie ont des objectifs différents : pour faire simple, les uns sont des clients à la recherche de produits de qualité non vendus en grandes surfaces et les autres sont des patients venant chercher leur traitement et ayant besoin de conseils adaptés. Dans les pharmacies, le patient peut aussi être un client puisqu’il peut acheter des produits cosmétiques en plus de son traitement.

R: d'un point de vue professionnel, quel conseil donneriez-vous aux clients/patients?
P: Le cœur de métier du pharmacien est toujours resté la délivrance des médicaments, la parapharmacie n’est pas sa priorité même s’il s’agit d’un poste important (mais pas primordial) de la pharmacie d’officine. Le seul conseil que je peux donner aux patients et aux clients : faire très attention à la vente par internet. Ne JAMAIS acheter de médicaments sur internet et se soucier de l’origine géographique et du sérieux des parapharmacies en ligne. Votre santé n’a pas de prix !


R: les pharmacies ont-elles connu une baisse de chiffre d'affaire avec l'arrivée du secteur parapharma en grande distrib?
P: Cela fait plus de vingt ans que la parapharmacie peut être vendue en grande surface dans des rayons adaptés. Ainsi Leclerc, leader du mouvement, a commencé à vendre de tels produits dès 1988 et ne possède à l’heure actuelle « que » 105 espaces dédiés. Ses concurrents en possèdent beaucoup moins…On ne peut pas dire qu’ils puissent faire le poids face aux 23865 pharmacies. D’autant que les espaces dédiés à la parapharmacie ne se trouvent que dans les hypermarchés des très grandes villes, et les pharmacies de telles villes proposent déjà des prix plutôt bas à une clientèle relativement fidèle. Mais le problème actuel est celui du risque de perte du monopole sur les produits d’automédication que le président des centres Leclerc appelle de ses vœux (polémique de 2008).

L'association Philapharm/RetailCore se poursuit la semaine prochaine...et n'oubliez pas, si la pharmacie vous intéresse, d'aller voir par ici!

dimanche 1 février 2009

Parapharmacie en grande distribution : quels enjeux ?

Après avoir abordé cette question avec des médecins, qui ne voient « aucun problème à ce que l’on vende des produits parapharmaceutiques en grandes surfaces », dans la mesure où « les produits proposés sont bien moins dangereux pour la santé que l’ammoniac par exemple, vendu librement », il m’a semblé intéressant d’étudier les enjeux de ce secteur.


Après quelques recherches sur internet, j’ai trouvé plusieurs sites se targuant du titre de « meilleure parapharmacie en ligne ». Si n’importe qui peut faire ses courses sur le net, alors où est le problème pour la distribution de ces produits en GMS ?
Et bien comme souvent, il est financier. Listons d’abord les produits de parapharmacie, pour que tout le monde se mette d’accord : il s’agit des produits d’hygiène et de soins (alcool à 70° ou 90°, compresses…), des produits de confort (vitamines, produit pour lentilles…), des produits de diagnostic (tests de grossesse ou de glycémie), de produits divers type gel arnica ou défatiguant, et enfin de produits acaricides pour humains. A noter tout de même que les tests ne sont vendus que dans les pharmacies.

Le constat parle de lui-même. Dans un contexte où les gens n’ont plus le temps d’attendre, il leur est plus pratique de faire toutes leurs courses au même endroit. Et qui plus est quand les tarifs sont attractifs. Les vitamines C par exemple, sont en moyenne vendues 10% moins cher en GMS qu’en pharmacie. Pour les polyvitamines, ce taux oscille entre 25 et 30%, tout comme pour le serum physiologique. Les pansements semblent être un produit sur lequel de grandes marges sont réalisées, dans la mesure où ils sont vendus jusqu’à 70% moins cher en GMS…

Leclerc a été l’enseigne pionnière dans ce secteur, qui représentait en 2006 un marché de 3,2 milliards d’euros. Aujourd’hui il reste leader sur le marché, avec 37% des parts de marché (contre 31% pour Carrefour et 22% pour Auchan). Des pharmaciens sont présents en rayon pour orienter les clients et les conseiller.

Il semble tout de même nécessaire que les pharmacies conservent un rayon parapharmacie, en dehors du bénéfice que celui-ci leur permet de dégager. Les consommateurs ne doivent-ils pas avoir le choix? Le choix de dépenser moins en anticipant le genou écorché du petit dernier, et aussi la possibilité de foncer dans la pharmacie la plus proche acheter des pansements pour ampoules, pour soulager rapidement des pieds endoloris?
la pharmacie vous interesse? Alors rendez-vous sur votre blog pharma!!

mercredi 3 décembre 2008

Accord entre la grande distribution et les opérateurs sur le paiement par mobile


Le 2 décembre 2008, des géants de la distribution parmi lesquels Carrefour, Auchan et Intermarché et les trois principaux opérateurs de téléphonie mobile, Orange, SFR et Bouygues Telecom, ont signé un accord prévoyant à terme l’implémentation du paiement par téléphone mobile dans les enseignes signataires. Des tests y seront effectués à partir de Noël 2009, qui permettront aux clients des trois opérateurs de régler leurs achats par paiement sans contact via leur téléphone mobile. Notons que depuis novembre 2007, la technologie fait l’objet de tests dans deux villes françaises : Caen et Strasbourg. Le principal frein à son développement tenait à la nécessité d’un accord des principaux acteurs autour d’une solution technique commune et d’un modèle économique rentable. Il faut, par exemple, s’assurer de l’universalité de la technologie afin d’éviter l’écueil du Japon, où certes, la technologie a connu un développement rapide, mais où l’offre est proposée par un opérateur unique : NTT DoCoMo. L’accord français apparaît ainsi comme « une union sacrée » entre des entreprises concurrentes. Il démontre l’importance de l’enjeu.

La technologie utilisée de type NFC, pour near field communication, exploite à fond les possibilités d‘interactivité du téléphone mobile. Il pourra être utilisé pour échanger des données à courte distance selon trois modes : émulation de carte, peer to peer et lecteur.

Dans le secteur de la grande distribution, cette nouvelle utilisation du téléphone mobile, constitue une véritable révolution commerciale et marketing. Tenus de fournir de plus en plus d’informations sur les produits, les magasins pourront dématérialiser étiquettes, notices voire même offrir des promotions personnalisées à leurs clients. Ces derniers en approchant leur téléphone mobile près d’un point sans contact, découvriront les informations produit. Le paiement par téléphone mobile devrait, quant à lui, fluidifier les transactions. En outre, le modèle économique choisit ne ferait peser aucun surcoût sur le commerçant. Ce sont, en effet, les clients utilisant le paiement par téléphone mobile que les banques prélèveraient.

Pour être adopté, ce mode de paiement devra donc offrir un avantage substantiel d’autant que les français changent difficilement d’habitude lorsqu’il s’agit de passer à la caisse. Le fiasco Moneo est là pour en témoigner. Pour les clients, l’utilisation du téléphone mobile comme moyen de paiement semble adaptée aux dépenses de la vie quotidienne. Exit pièces de monnaie, cartes bleues et cartes de fidélité. Le téléphone mobile, que bon nombre d’entre nous ne quitte plus, se charge de tout. Le succès de ce nouveau mode de paiement est probable dans un pays où près de 80% des français âgés de plus de 15 ans sont munis d’un téléphone mobile. Pour en bénéficier, les clients devront toutefois changer de téléphone mobile. Nokia, Samsung et LG, les fabricants les plus avancés annoncent l’arrivée des terminaux pour l’automne 2009. Une estimation indique qu’en 2011, un tiers des téléphones mobiles vendus dans le monde devrait être équipé d’une puce sans contact, pour des transactions s’élevant à 34 milliards de dollars. Reste en suspens la question de la sécurisation du procédé. En cas de vol, le réseau de l’opérateur sera utilisé pour désactiver l’application. Mais quid des tentatives de hacking électronique ?


Sources:


mardi 2 décembre 2008

[ Chronique Fournisseur] Nokia : Erreur stratégique avec le retard du nouveau Nokia 5800

Nokia va manquer la période cruciale des fêtes de fin d'année pour le lancement de son nouveau Smartphone, le N5800.

Le nouveau Smartphone de Nokia, le N5800, ne sera commercialisé avant Noël que dans quelques pays émergents comme l'Inde, l'Indonésie, les Emirats Arabes Unis, Hong-Kong, Taïwan et la Russie. En ce qui concerne la France et les autres pays, il faudra attendre 2009 pour pouvoir s'offrir le nouveau modèle de Nokia. Apple et RIM en seront les principaux bénéficiaires.

Nokia, leader mondial de l'industrie de téléphonie mobile, se devait de réagir en commercialisant un un mobile multimédia à écran tactile pour concurrencer notamment l'Iphone 3G d'Apple ou le Blackberry de RIM. En conséquence, le 3 Octobre dernier, Nokia a annoncé le lancement du Nokia 5800.
Avec déjà plus d'un an de retard sur le plan de lancement initialement prévue par le géant finlandais, le N5800 devait être commercialisé fin 2008 au prix de 400€ TTC (hors subvention opérateur).

Cependant, un nouveau retard vient encore de troubler son apparition sur le marché. Selon Nokia, le calendrier du lancement de ce nouveau mobile est comparable à celui observé pour de nombreux autres modèles de téléphones, notamment du fait du temps nécessaire à la personnalisation des combinés pour chaque opérateur.« L'intégration d'une interface tactile rend juste plus complexe cette personnalisation, a ajouté le fabricant finlandais. » (Reuters)
Le leadership de Nokia peut être menacé sur le marché des Smartphones. En effet, la part de marché du géant finlandais sur ce marché est tombée au troisième trimestre 2008 à 38,9%, contre 51,4% il y a un an sur la même période. Dans le même temps, Apple et RIM ont bondi respectivement à des parts de marché de 17,3% et 15,2%.

Cette situation n'est pas sans rappeler le retard lors de commercialisation de la Playstation 3 en Europe. Sony a pu y mesurer les conséquences en vendant moins de PS3 que de Wii ou de Xbox 360. Et comme on l'a vu précédemment, les positions semblent déjà bien établies sur le marché des Smartphones.